RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

BLAIS Fernand

BLAIS Fernand 

BLAIS Fernand.JPG

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheminot , Homme d Equipe à RIOM (63)

 

 

Date de naissance : 07 fevrier 1909

Lieu de naissance : Cognac, Charente

 Date de décès 20 juin 1944

 Lieu de décès CHAUDES AIGUES,  Cantal

 Circonstances : Tué aux combats de la Libération

 

 

 Méthode de recherche Rail & Mémoire pour cette notice

 

Relevé de la plaque commémorative SNCF de la Gare de Clermont Ferrant

Centre archives Historiques SNCF Le Mans, en ligne, Cote du dossier  118LM093/5

Photo Site Internet ; Forum Maquisard de France ,

Site Internet ; Mémorial GEN WEB

SHD SGA DMPA Cote du dossier : AC-21P-24013   

Archives départementales du Puy de Dôme : Cote  AD 63  388 w 41

Site Internet : Source : www.ordredelaliberation.fr

LE CENTRE DE RÉSISTANCE DE LA TRUYÈRE   http://lesamitiesdelaresistance.fr/lien19-levy_truyere.pdf

 

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Fernand BLAIS était Cheminot. Il était Homme d'équipe à la gare de Riom dans le Puy-de-Dôme. Il était marié et père d’un enfant né en 1943, la famille résidait au  26 impasse des Charmetes à Riom .

Fernand BLAIS était résistant, il appartenait aux FFI. Il fut tué le 20 juin 1944, au combat des gorges de la Truyère à Chaudes Aigues dans le Cantal

 

 

 

BLAIS Fernand sepulture .JPG

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LE CENTRE DE RÉSISTANCE DE LA TRUYÈRE

l’un des réduits du groupe Auvergne du groupement du Massif Central

 

http://lesamitiesdelaresistance.fr/lien19-levy_truyere.pdf

 

Le réduit de la Truyère Depuis le 10 avril 1944, est implanté dans le Cantal, dans la commune des Deux-Verges au sud de Chaudes Aigues, aux confins cantaliens de l’Aubrac, le maquis MUR Revanche formé d’anciens militaires. Il est l’un des premiers maquis du Cantal, composé de sous-officiers et d’hommes du rang qui, après la dissolution en novembre 1942 de l’armée d’armistice, avaient été maintenus dans la 4e compagnie des travailleurs pour les transmissions. Trois sous-officiers de cette compagnie avaient  pris contact avec la Résistance de Chaudes Aigues (M. Henri Fournier, chef cantonal des MUR et André Lacoste puis avec René Amarger, chef des MUR de St-Flour) le 27 septembre 1943, et, le 9 octobre 1943, était créé le maquis Revanche (40 hommes) implanté à Maurines Cantal.

Revanche a comme mission d’organiser un réduit et de l’encadrer. Les premiers volontaires arrivent aux Deux-Verges peu avant le 26 avril, mais c’est à partir du 28 que le mouvement va prendre toute son ampleur.

Toutes les nuits, pendant plus d’un mois les camions du groupe Revanche vont chercher les volontaires (sédentaires ; ou maquis), regroupés dans les maquis relais des Cheires de Pontgibaud (Puy de Dôme) et de Vins Haut près d’Ardes sur Couze, dans le même département, et les intègrent dans les trois compagnies en formation qui progressivement s’organisent.

Son territoire est soigneusement délimité au nord et à l’ouest jusqu’au Pont de Lanau par les gorges de la Truyère, à l’est par celles du Bès vallée sauvage aux pentes abruptes. Au sud par la RN 921 de Fournels à Chaudes Aigues, il affecte donc la forme d’un triangle équilatéral dont le sommet serait le confluent des deux rivières.

Prévu pour recevoir l’effectif de cinq bataillons ce réduit a pour mission d’intervenir éventuellement en direction de celui du mont Mouchet et de monter des embuscades sur les nationales RN9 et 921. L’ensemble représente un périmètre de 45 km.

Le PC s’installera dès le 20 mai à la mairie de Fridefont où le colonel d’active Charles Mondange (Thomas) en est le responsable militaire, le commandant Henri Fournier, des MUR, le responsable civil….

 

 

…« Dès le 16 juin, le réduit ( De la Truyere ) est localisé par l’ennemi. Le journal de guerre du 588e état-major principal de la Wehrmacht note : "Vastes concentrations de terroristes vers Chaudes Aigues - Cantal…"

Le 17 juin, des reconnaissances aériennes leurs confirment "d’importants rassemblements région de Chaudes Aigues…". Ce même jour, commence des mouvements de troupes allemandes "pour l’opération contre le centre de bandes de Chaudes Aigues…"

Le 18 juin, le journal de guerre de l’état major principal de liaison 588 précise "une action est en préparation sur Chaudes Aigues".

 Les 20 - 21 juin, le réduit est attaqué avec une violence encore plus accrue en combinant l’action convergente de trois groupements tactiques renforcés d’artillerie et d’un appui aérien : - au nord ouest de Pierrefont, au Pont de Tréboul, le 1000e régiment d’infanterie motorisé - à l’est de Saint Chely d’Apcher, à Fournels la Légion azerbaïdjanaise - au nord est de Garabit à Fridefont, la légion des tatars de la Volga.

 

Avant d’être totalement occupé, le réduit fut écrasé sous les bombes, les obus, et mitraillé par l’aviation puis investi. Toutefois son dispositif ne fut pas disloqué brutalement mais, devant la disproportion des forces et l’écrasante supériorité du feu de la Wehrmacht, l’ordre de décrochage fut donné dans la soirée du 20 juin.

La très grande majorité des maquisards put ainsi échapper à la destruction ou à la capture.

Nos pertes s’élèvent à 120 morts parmi les maquisards et la population, mais nous avons de nombreux blessés. 

 

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01/04/2015
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