RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

GARDELLE André Emile

GARDELLE  André Emile      

 

 PORTRAIT BLOG .jpg

 


       

Ouvrier Manœuvre à la SNCF au PE de Montrouge,

 

 

Date de naissance : 25 juillet 1923

Lieu de naissance :  Antony

Date de décès : 22 aout 1944

Lieu de décès Paris Vaugirard

Circonstances : tué aux combats de la Libération

 

Méthode de recherche Rail & Mémoire pour cette notice

Relevé de la plaque située aux Abords ateliers et magasin  du Technicentre Atlantique Paris-Vaugirard               

site internet La Libération de paris Gilles Primoult http://mapage.noos.fr/liberation_de_paris/episodevaugirard.htm

SGA DMPA  CAEN  / DOSSIER Cote AC 21 P 190885

"L'Escadron de Vaugirard" de J.M Priou

 Centre Archives Historiques Le Mans ( en ligne)  de la SNCF      

 

---------------------              

 

 

André GARDELLE était étudiant,  surement promis à un bel avenir ; Sa mère, Mme Chesne,  a travaillé nuit et jour pour donner une bonne instruction à son fils.

Pour éviter le STO et la réquisition du Deutche Reich Bahn. André Gardelle entre le 29 mars  1944  à la SNCF comme Manœuvre au PE de Montrouge. Résistant, il faisait partie des FFI.

 

Il vivait avec une jeune fille, le jeune couple attendait un enfant, la famille vivait au  8 impasse du mont Tonnerre à Paris 14eme.

  citation à l’ordre du jour des FFI le 20 aout 1944  « Résistant de la première heure , a accompli de nombreuses missions dangereuses, distribution de journaux clandestins , transport d’armes , liaison entre les états major de la résistance de 1940 à 1944, Dès les premières heures des combats de la bataille de Paris , a pris part aux différentes opérations qui se sont déroulées dans le XIV arrondissement ; Le 20 aout apprenant qu’au wagon frigorifique de Vaugirard , plusieurs prisonniers français étaient menacés d’exécution, , s’est élancé à l’ attaque de ce point fortement défendu et a été tué au cours de l’assaut qu’ il livrait » .

 Apres la guerre ; sa mère, tuberculeuse pulmonaire,  ne peut plus travailler et n’a pas de ressource, elle vit pauvrement dans une petite maison à Orvilliers en Seine et Oise avec la jeune compagne de son fils et la petite fille née de leur union ; La jeune femme  n’a pas de métier et s’occupe de travaux ménagers . « C’est une famille très nécessiteuse et ignorée dans le pays, qui n’aime pas se plaindre, est très digne d’interet. » …

 

 

-------------------

 

          L'Escadron Franc de l'abattoir de Vaugirard, aux ordres du capitaine de Monségou, est partout où l'on se bat dans Paris. http://mapage.noos.fr/liberation_de_paris/episodevaugirard.htm

site de Gilles Primoult 

Aide aux FTP du commandant Ledroit qui attaquent la SMIN rue Lecourbe, prise du Frigo de Vaugirard 96 rue de la Procession, occupation d'un garage rue des Morillons, récupérations d'armes sur les allemands dans le 16° arrondissement, combats de la Place Cambronne, de l'Ecole Militaire, barricade de Vaugirard etc ... Pendant l'insurrection l'Escadron perd :

Louis Baron, 36 ans, le 24 août, 50 boulevard Pasteur lors d'une contre-attaque allemande

Paul Budant, 37 ans, le 25 août, 23 rue des Morillons à 23h00 en pourchassant un milicien

Roger Corrouge, 32 ans, le 24 août à 23h30 lors de la contre attaque allemande sur la porte Dantzig des abattoirs

Georges Delahaye, 30 ans, le 25 août près du Pont d'Iéna au cours d'une mission de récupération d armes

Eugène Droulin, 27 ans, le 21 août à 19h30 près de la Porte d'Orléans, en mission de liaison

André Gardelle,  le 20 août lors de l'attaque des Frigos de Vaugirard alors qu'il tente, avec son groupe, de délivrer des FFI capturés

Emile Plaisant, 34 ans, le 24 août à 23h00 lors de la contre attaque allemande sur la porte Morillons des abattoirs

Paris est libre mais les hommes, sous la conduite de leurs officiers, veulent continuer le combat. 150 d'entre eux serviront dans la 2° Division Blindée, formant toujours sous les ordres de Monségou, la 8° compagnie du 2° Bataillon du RMT du commandant Massu .  Le "Cirque Amar", comme le nommeront les mauvaises langues observant ces "fifis" d'allure bien peu militaire s'intégrer difficilement dans la Division, sera de tous les combats : Lorraine, Alsace, jusqu'à Berchtesgaden. La première difficulté fut de trouver des équipements et des véhicules. Le 8 septembre, c'est en autocar que l'Escadron rejoindra Massu déjà parti vers l'est.

 

----------------------------------



25/03/2014
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Histoire pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 118 autres membres