RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

GUIGNOIS Pierre

GUIGNOIS Pierre , Louis, Maurice

 

Sous chef Reconnaisseur  à IVRY  (94)

 

Date de naissance : 20 mai 1895

Lieu de naissance : MONTMORILLON (86)

Date de décès : 20 Septembre 1941

Lieu de décès : MONT VALERIEN,  SURESNES (92)

Circonstances : Fusillé

 

Méthode  de recherche Rail & Mémoire pour cette notice :

 

Relevé plaque Gare d' Ivry Sur Seine

Site Internet Mémoire des Hommes :

Site Internet : ville d'Ivry : http://www.ivry94.fr

Dictionnaire Maitron ; Cheminots Militants Marie Louise GOERGEN 

 

 

Né le 20 mai 1895 à Montmorillon (Vienne), fils d'un contrôleur à la Compagnie d'Orléans, Pierre Guignois, lui-même employé de chemin de fer au Paris-Orléans, fut élu conseiller communiste aux élections municipales de 1925 sur la liste de Georges Marrane (voir ce nom). IL était membre de la cellule qui regroupait les cheminots du réseau Paris-Orléans et était l'un des responsables du Bulletin des cheminots communistes de Paris. Il conserva son siège de conseiller municipal après les scrutins du 12 mai 1929 et du 5 mai 1935. Il fit partie de nombreuses commissions et s'occupa tout particulièrement de la colonie de vacances des Mathes. Le conseil de préfecture déchut Pierre Guignois de son mandat le 9 février 1940 pour appartenance au Parti communiste. Arrêté pour détention de tracts et d'armes, il fut fusillé par les Allemands le 20 septembre 1941 au Mont-Valérien. Il s'était marié le 4 septembre 1920 à Ivry, avec Renée Vigouroux journalière et fille de cheminot. Militante communiste, sa femme participa aux grèves de 1936 chez Ferrand Renaud, entreprise ivryenne de pâtes alimentaires. Ils habitaient alors dans les HBM Denis Papin à proximité de l'hôtel-de-ville.
Une rue (depuis le 27 juillet 1945) et une cité portent le nom de Pierre Guignois. En 1946, une plaque a été apposée à la gare d'Ivry pour honorer sa mémoire.

 

Notice MAITRON :

 

 

GUIGNOIS Pierre, Louis, Maurice.

Né le 20 mai 1895 à Montmorillon (Vienne), mort le 20 septembre 1941 au Mont-Valérien à Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine), fusillé ; cheminot de Paris-Orléans ; conseiller municipal d'Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne) de 1825 à 1940.

Né d'un père contrôleur de la Compagnie d'Orléans, Pierre Guignois, lui-même employé de chemin de fer au Paris-Orléans, fut élu conseiller communiste, à Ivry-sur- Seine (Seine), aux élections municipales de 1925 sur la liste de Georges Marrane*. Il était membre de la cellule 470 qui regroupait les cheminots du réseau PO et était responsable, avec Giraud, du Bulletin des cheminots communistes de Paris PO. Élu le 10 mai dans la première section, en 11e position sur 20, il conserva son siège, lorsque le sectionnement de la commune disparut, le 12 mai 1929 où il arriva en 17e position au second tour et le 5 mai 1935 en 18e position au premier tour. Il fut délégué sénatorial en 1935 et 1938. Très assidu au cours de son premier mandat, beaucoup moins au cours des suivants, il fit partie de nombreuses commissions : Finances, Instruction, Fête, Patronage. Il s'occupa tout particulièrement du fonctionnement de la colonie de vacances.

Le conseil de préfecture déchut Pierre Guignois de son mandat le 9 février 1940 pour appartenance au Parti communiste. Arrêté pour détention de tracts communistes et d'armes, il fut fusillé par les Allemands au Mont-Valérien.

Il s'était marié le 4 septembre 1920 à Ivry, avec Renée Vigouroux, journalière, fille d'un cheminot. Militante communiste, sa femme participa aux grèves de 1936 chez Ferrand- Renaud, entreprise ivryenne de pâtes alimentaires où elle était lamineuse. Ils habitaient alors dans les HBM Denis Papin à proximité de l'hôtel de ville.

Une rue (depuis le 27 juillet 1945) et une cité pour cheminots portent son nom.

 



17/03/2011
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