RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

GUILLON Maurice

 

GUILLON Maurice

 

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Cheminot, Chef aiguilleur à JUVISY (91)

 

 

 

Date de naissance : 20 mars 1896

Lieu de naissance : Pruniers (41)

Date de décès : 11 aout 1942

Lieu de décès : Suresnes Mont Valérien: (92)

Circonstances : Fusillé

 

Méthode de recherche RAIL & MEMOIRE pour cette Notice 

 

Relevé de la plaque SNCF  de  PARIS gare de  LYON

Revue Notre Métier N°26  du  31 Aout 1945

Centre archives Historiques de la SNCF, ( en ligne)  Le Mans ;  cote 118LM 110/2 et 118 lm 113/20

Le Maitron DBMOMS  en ligne > http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/ Serge  Klarsfeld, Le livre des otages.

Mémoire de recherche en histoire ; Université Evry-Val d’ Essonne de Benjamin Pereira,

 dont sont issus les documents présentés  

En ligne sur le lien suivant : > ISSUU - La gare de Juvisy dans la seconde guerre mondiale ...

http://issuu.com/dandylan/docs/la_gare_de_juvisy_dans_la_seconde_g

 

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Notice  DBMOMS

 

GUILLON Maurice.

Né le 20 mars 1896 à Pruniers (Loir-et-Cher), mort le 11 août 1942 à Paris,

fusillé ; cheminot ; militant communiste d’Athis-Mons (Seine-et-Oise) ;

résistant.

Marié, père d’un fils né vers 1925, chef-aiguilleur aux chemins de fer, Maurice Guillon

fut élu conseiller municipal communiste d’Athis-Mons (Seine-et-Oise) en mai 1935 et

adhéra à cette époque au Parti communiste. Révoqué de son mandat municipal au

début de l’année 1940, il eut des activités clandestines. Selon la police, il collecta de

l’argent auprès des anciens militants communistes pour aider les familles de

communistes arrêtés. Lui-même fut arrêté le 29 juillet 1942 à Paris pour « complicité

avec l’ennemi ». On l’accusa d’avoir été au courant d’une tentative de déraillement de

train et de ne pas en avoir dénoncé les auteurs. Les Allemands le fusillèrent comme

otage.

SOURCE : S. Klarsfeld, Le livre des otages, op. cit., p. 139.



30/10/2014
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