RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

BALEYDIER André

BALEYDIER André Auguste


 Cheminot à MARINES (95)

 

Date de naissance : 21 décembre 1900.

Lieu de naissance : CHARS (95)

Date de décès : 16 Aout 1944

Lieu de décès : MARINES (95)

Circonstances : Torturé puis Assassiné

 

 

Méthode de recherche Rail && Mémoire pour cette notice :

 Recherche  en mairie de Michel BOJKO pour toutes les pièces en annexe

Plaque sise au Château de MARINES -  95

*

*   *

Résumé de la fin tragique d'André

Cliquez ici pour le fichier en format PDF

 

*

*   *


 

BALEYDIER André

Né le 21 décembre 1900 à Chars (Seine-et-Oise) – Exécuté le 17 août 1944 à Marines (Seine-et-Oise).

Agent du chemin de fer à la gare de Marines près de Chars (Seine-et-Oise), André (Auguste) Baleydier, veuf, vit avec ses deux enfants. En juin 1944, il rejoint le mouvement Défense de la France au sein duquel il opère comme agent de liaison. Le 16 août 1944, vers 22 heures, alors qu’il sort de son lieu de travail, il est arrêté avec ses camarades Poitou et Clément, ainsi que l’épouse de ce dernier, par un groupe de soldats allemands attendant le train de Valmandois. Sans leur demander leurs papiers, ils les emmènent au château de Marines. Sur André Baleydier, les Allemands découvrent des tracts d’organisations résistantes. Pendant des heures, les trois hommes sont frappés. Leurs geôliers menacent de les tuer sommairement s’ils n’avouent pas leur appartenance à la Résistance. Le 17 août, le maréchal des logis chef de la gendarmerie Coste intervient une première fois puis revient à la charge en compagnie de l’inspecteur des chemins de fer Frey et du chef de gare Friot. Les deux camarades d’André Baleydier sont finalement relâchés le lendemain. Quant à André Baleydier, son corps, portant de nombreuses traces de torture, est retrouvé début septembre, à moitié enterré dans le parc du château. Le cheminot résistant est probablement mort le 17 août 1944.

Il a obtenu la mention « Mort pour la France » ainsi que la Médaille militaire. La rue de la Gare à Marines est rebaptisée rue André-Baleydier afin de commémorer son engagement.

Hervé Barthélémy, Clément Gosselin

Sources : SHD DAVCC, 21 P 12708 ; RM ; CGC ; DBMOF.

 

Livre : CHEMINOTS VICTIMES DE LA RÉPRESSION 1940-1945 MÉMORIAL PERRIN / SNCF

 



09/06/2011
3 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 207 autres membres