RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

FOREST Pierre

FOREST  Pierre

 

 

Chef de dépôt des machines à COMPIEGNE (60)

 

Date de naissance : 01 juillet 1916

Lieu de naissance : NANTES (44)

Date de décès : 28 août 1944

Lieu de décès : VILLERS SUR COUDUN (60)

Circonstances : Tué au combat

 

voir aussi notice de Irénée MARIE (cliquez)

 

Méthode de recherches Rail & Mémoire pour cette notice :

 

Relevé de la gare de Compiègne.

BESSE JP. Ils ont fait le sacrifice de leur vie, le prix de la liberté dans l'Oise 1940-1945 (ANACR Oise - 2002)

Site Internet Mémorial GENWEB.

http://www.leparisien.fr/oise/comment-l-oise-fut-liberee-24-08-2003-2004333245.php

 

 

Domicilié à Raimbeaucourt (Nord).

Lieutenant FFI.

 

Le 28 août 1944, il couvre avec cinq hommes le  repli du cantonnement OCM installé dans le bois de Rimberlieu.

Capturé, torturé et abattu de même que Albert LAGNY, Roger LESCOT, Irénée MARIE,

chauffeur de route au dépôt de Compiègne,  (voir cette notice) Paul PLONQUET et Jacques SEGUINEAU de PREVAL.

Un monument est érigé dans la clairière de Rimberlieu.

Commune de Villers sur Coudun (Oise)

 

                                   

 

Comment l'Oise fut libérée

Gaëlle Desgrees du Loû  - Journal Le Parisien du  24.08.2003

TRENTE AOÛT 1944. Le premier numéro du journal « l'Oise libérée » paraît. « Nous sommes libérés ! » titre le journal, avec ces premières explications : « Une colonne anglaise traverse Beauvais, tandis que les FFI nettoient la ville de ses derniers occupants. » L'information n'est vraie qu'en partie. Car Noyon subit alors encore les bombardements allemands. Ce n'est que deux jours plus tard, le 2 septembre, que Noyon sera reconquis, libéré par le 5 e corps d'armée américain du général Gerow, avec l'aide des FFI (Forces françaises de l'intérieur), des résistants connaisseurs des lieux. La veille, les Allemands ont organisé la défense de la ville. Evacués de leurs domiciles, les Noyonnais trouvent alors refuge dans la cathédrale et les caves. Les chars américains de la 5 e DB US ouvrent le feu sur une formation allemande, retranchée au Mont-Renaud, et poursuivent leur progression, atteints par les canons ennemis. Durant toute la nuit de ce 1 e r septembre, la ville subit des échanges d'artillerie. Les Allemands combattent dans la retraite, gagnent du temps, se retirent enfin. Il est 5 heures du matin. Les fantassins américains, suivis des chars alliés, pénètrent dans Noyon de la place Saint-Jacques jusqu'à la route de Saint-Quentin. Sous les cloches retentissantes de Morlincourt, la dernière ville de l'Oise est libérée vers 7 h 30, au matin de « la nuit la plus longue ». Les FFI installent le drapeau tricolore sur l'hôtel de ville. La liesse après les bombardements Ce premier acte symbolique de prise de la mairie par les FFI s'est répété les jours et heures précédentes, lors des libérations de Beauvais, Pont-Sainte-Maxence, Creil et Compiègne (lire le témoignage). Après s'être emparés du pouvoir local, les résistants chassent les maires et les conseillers municipaux nommés par Vichy ou qui ont eu un comportement condamnable. Dans la liesse populaire, ils installent alors un nouveau conseil municipal. La reconquête de la France a débuté après le débarquement du 6 juin 1944, marquée notamment par la libération de Paris le 25 juillet. Un mois plus tard, le 30 août, après les bombardements de Saint-Leu-d'Esserent et de Saint-Maximin, la ville de Chantilly assiste au départ des Allemands vers Creil. Le lendemain, les FFI prennent possession de Chantilly. Au même moment, la première Jeep américaine arrive place Carnot à Creil. A Pont-Sainte-Maxence, la libération a lieu sur la rive gauche de l'Oise, et à Beauvais les troupes alliées, les FFI, les gendarmes et la police s'attaquent aux derniers soldats allemands le 30 août également. Il ne faut pas oublier les derniers actes de résistance de nombreux Oisiens. Le 25 août notamment, sur les ruines du château de Rimberlieu, 21 membres du groupe n o 1 des FFI de Compiègne ont créé un maquis entre Villers-sous-Coudun et Giraumont. Parmi eux, six hommes sont faits prisonniers et abattus par les soldats allemands. Le 1 e r septembre, Compiègne est libéré par la 28 e DI US menée par le général De Cota. Reprenant l'axe de la vallée de l'Oise, la 1 r e armée progresse vers le Nord par la N 32. Le 7 septembre 1944, le comité départemental de libération est officiellement installé pour remplacer le conseil général.

 

Pour plus de détails, le CD-ROM « la Résistance dans l'Oise », un travail complet et passionnant réalisé par Jean-Pierre Besse, dans le cadre de l'association Résistance 60. COMPIEGNE, PLACE DE L'HOTEL-DE-VILLE, LE 1 e r SEPTEMBRE 1944 AU MATIN. Compiègne a été libéré par la 28 e DI US menée par le général De Cota


10/10/2009
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