RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

GALLOUEN Maurice Léon

GALLOUEN Maurice 

Gallouen Maurice .jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheminot , Docteur ; Médecin de section à  Rouen  (76)

 

 

Date de naissance : 26 aout 1879

Lieu de naissance : LORIENT (56)

Date de décès : 18 avril 1945

Lieu de décès : BERGEN BELSEN

Circonstances : Mort en Déportation

 

 

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Méthode de recherche Rail & Mémoire pour cette notice :

 

Chroniques du Mont-Gargan  Un quartier à l'Est de Rouen - Par Dominique SAMSON

http://www.rouen-off.com/mg/page.php?num=his4

 

Photo  Source : Biographie du Docteur Gallouen par Annie Vimont-Le Brozec ; présentée dans site internet :  http://www.rouen-histoire.com/Biographies/Bio_Fich.php?id=2121

 

 

http://seine76.fr/celebrites76/popup.php?var1=678

 

Centre Archives Historiques SNCF Le MANS ( en ligne ) cote du dossier CXXV.2 118LM108/1

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Maurice Léon GALLOUEN est né le  26 aout 1879 à Lorient, Morbihan.

 Le  11 aout 1911 il est embauché comme Médecin de section des chemins de fer de l’Ouest (SNCF)  à Rouen, Seine-Inférieure.

 Marié, 2 enfants ; il résidait au 53 rue Louis Ricard à Rouen Les Authieux par Oissel, Seine-Inférieure. Il fut arrêté le  23 juin 1941, suite à une dénonciation ; motif, Franc Maçon et président du Comité du  Front Populaire.

Il fut incarcéré à Compiègne. Puis déporté par le convoi I 74 parti de Compiègne le 24 janvier  1943 au camp de concentration de Oranienburg Sachsenhausen près Berlin où il fut enregistré sous le numéro de matricule 58881. puis à Bergen-Belsen en février 1945 .

Il y décède du typhus le 18 avril 1945 .

 

Une RUE DU DOCTEUR GALLOUEN honore sa mémoire à SOTTEVILLE LES ROUEN

 

GALLOUEN 118 109 .JPG

Centre Archives Historiques SNCF Le MANS ( en ligne ) cote du dossier CXXV.2 118LM108/1

 

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Docteur Maurice Gallouen

http://seine76.fr/celebrites76/popup.php?var1=678

 

Né à Lorient le 26 août 1879. Installé à Rouen depuis 1909, il a son cabinet en haut de la rue Louis Ricard, au N°53, où une plaque rappelle son souvenir.
II sera connu comme le médecin des pauvres, ne se faisant pas payer quand ses clients ne le pouvaient pas. II s'occupait du Secours aux indigents et du dispensaire, impasse de Carville. II accueille des fillettes espagnoles réfugiées.
II a soixante ans quand la guerre arrive. Très vite, il entre dans la résistance, où il ne fait pas de la figuration, aidant les cheminots, cachant des explosifs et des imprimés interdits chez lui, soignant et cachant des soldats français. Lui aussi est dénoncé par un français. Franc-maçon, ayant des sympathies pour le Front populaire, il est le client de choix pour la Gestapo. II est arrêté à son cabinet le 21 juin 1940.
Déporté à Sachsehausen en 1943, puis à Bergen-Belsen en février 1945, il utilise ses capacités de médecin pour essayer de soulager les souffrances de ses compagnons. Libéré en mars 1945, il refuse de partir pour continuer de soigner ceux qui ne peuvent être transportés. Victime de son dévouement, il mourra du typhus en juin 1945. Son corps n'a pas été retrouvé.
Une rue du Mont-Gargan porte son nom.
Il possédait un château aux Authieux-Port-Saint-Ouen.

 

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http://www.rouen-histoire.com/Biographies/Bio_Fich.php?id=2121

 

 Gallouen Maurice .jpg

 

Photo  Source :  Sources  .: Biographie du Docteur Gallouen par Annie Vimont-Le Brozec 1997.

 

Il était originaire de Bretagne. Après ses études, il devint médecin militaire. Il démissionne en 1909 pour venir s'installer à Rouen, en partie avec l'aide du peintre Paul Beaudouin (oncle de son épouse). Il est surnommé le "Médecin des pauvres" et change son nom (de Gallouin en Gallouen).

Franc-maçon (fondateur de la loge La fidélité Normande), membre du Front populaire (Président), résistant, il est mort en déportation à Bergen-belsen juste avant la fin de la guerre.

 Sources & ref. : Biographie du Docteur Gallouen par Annie Vimont-Le Brozec (non publiée) 1997.

 

 

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Chroniques du Mont-Gargan ;  Un quartier à l'Est de Rouen - Par Dominique SAMSON

http://www.rouen-off.com/mg/page.php?num=his4

II y a soixante ans, pendant un printemps qui annonçait des jours meilleurs, les armées alliées libéraient les camps nazis de concentration et d'extermination. Dans ce printemps de 1945, la nature ne devait pas être la seule à se régénérer. Ceux qui avaient survécu devraient se reconstruire physiquement et psychiquement pendant de nombreuses années. Leurs mémoires resteront marquées jusqu'à leurs derniers souffles des horreurs qu'ils auront vécues et de cette immense tragédie que leur aura fait écrire l'histoire. Nous avons le vital devoir de ne pas oublier pour tirer les leçons de ces années noires. Pour cela, nous allons évoquer deux personnes qui ont un lien avec notre quartier, une femme et un homme qui, par leur courage, leur haute opinion de la liberté et de la démocratie, dépassent le commun des mortels : Germaine PICAN et le docteur GALLOUEN.

 ... 

... Quant au docteur Maurice Gallouen, il nait à Lorient le 26 août 1879. Installé à Rouen depuis 1909, il a son cabinet en haut de la rue Louis Ricard, où une plaque rappelle son souvenir. II sera connu comme le médecin des pauvres, ne se faisant pas payer quand ses clients ne le pouvaient pas. II s'occupait du Secours aux indigents et du dispensaire, impasse de Carville. II accueille des fillettes espagnoles réfugiées. II a soixante ans quand la guerre arrive. Très vite, il entre dans la résistance, où il ne fait pas de la figuration, aidant les cheminots, cachant des explosifs et des imprimés interdits chez lui, soignant et cachant des soldats français. Lui aussi est dénoncé par un français. Franc-maçon, ayant des sympathies pour le Front populaire, il est le client de choix pour la Gestapo. II est arrêté à son cabinet le 21 juin 1940. Déporté à Sachsehausen en 1943, puis à Bergen-Belsen en février 1945, il utilise ses capacités de médecin pour essayer de soulager les souffrances de ses compagnons. Libéré en mars 1945, il refuse de partir pour continuer de soigner ceux qui ne peuvent être transportés. Victime de son dévouement, il mourra du typhus en juin 1945. Son corps n'a pas été retrouvé. On ne l'entendra plus jouer excellemment du violon et de l'alto.

Une rue du Mont-Gargan porte le nom de cet homme qui nous réconcilie avec le genre humain.

Dominique SAMSON - Mai 2005 http://www.rouen-off.com/mg/page.php?num=his4

 

 

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09/01/2015
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