RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

LAVENANT Henri

 

 LAVENANT Henri

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ajusteur à Saint-Nazaire (44)

 

 

 

Date de naissance : 18 juin 1913

Lieu de naissance : Saint-Nazaire (44)

Date de décès : 20 mars 1945

Lieu de décès : Camp de Dora (Allemagne)

Circonstance : Mort en déportation

 

 

Méthode de recherches Rail et Mémoire pour cette notice :

Ce nom ne figure sur aucune plaque SNCF connue.

Journal « Notre Métier » liste des agents non rapatries en juin 1946, liste Prisonniers de guerre.

Mémorial des victimes de la persécution allemande en Loire-Inférieure 1940 - 1945. J. P. Sauvage et Xavier Trochu.

Site Internet Mémorial GENWEB

 http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultpatro.php

Livre mémorial de la FMD page 132 tome 4 et de Arnaud Bouligny page 127 tome 4

Archives SNCF.

 

 

       Dans le Mémorial des victimes de la persécution allemande en Loire-Inférieure il est indiqué la date de sa déportation le 15 décembre 1944.

Nous retrouvons ce nom dans les archives SNCF, cote 118 LM 1 avec les mêmes précisions que le Mémorial. Y est ajouté son métier : ajusteur à Saint-Nazaire.

 

      

LAVENANT Henri

 

« Né le 15 juin 1913

Ajusteur St Nazaire, Prisonnier de guerre , Stalag VIII C Mle 58213, Kdo 759

« Arrêté alors qu’il travaillait dans le garage, Breslau, Interné Gross Rosen début février 1945, Nordhausen début Mars 1945

Aurait été vu gare Waltenburg le 27 mars 1945 »

Source : journal notre métier liste des agents non rapatries au juin 1946, liste Prisonniers de guerre

  

 

LAVENANT Henri : liste III11

 

livre Mémorial FMD page 132 tome 47 déportés arrêtés sur le territoire du 3Eme reich et Internés à Gross Rosen.

Né le 18 juin 1913 à St Nazaire, dit SANTARRELLI Robert ; matricule 95523 à GROSS ROSEN,

Parcours : Br,GR,Nor,Hrz ( abréviations du livre Mémorial FMD page 132 tome 47

 

PRISON DE BRESLAU 

"En polonais : Wroclaw. Capitale de la Silésie où siège le tribunal chargé des affaires ""NN"" venant de France. Il y a aussi deux prisons de prévention et d'exécution de peine : Freiburgstrasse et Kletschkaustrasse."

 

Camp de GROSS ROSEN ,LE KL GROSS ROSEN (GR)

Situé en Silésie, au sud de l'Oder et à 60 kilomètres de Breslau, près de la ville portant le même nom (Rogosnica, en polonais), le KL Gross Rosen est d'abord un Kommando de Sachsenhausen. Ouvert en août 1940, il devient un camp autonome à l'automne 1941 avec ses propres Kommandos de travail.

 

Le KL Gross Rosen est un camp de concentration de la seconde génération, celle de l'expansion territoriale du Reich vers l'Est. Les facteurs économiques sont à l'origine de son accession au statut de camp autonome : l'aggravation des bombardements alliés sur le Reich nécessite le transfert en Basse Silésie d'usines d'armement menacées par les bombes. Il faut désormais fournir de la main-d'œuvre à ces usines. Le KL Gross Rosen, prévu pour un effectif de 15 à 20 000 détenus, doit constituer ce réservoir de main-d'œuvre.

 

L'originalité du KL Gross Rosen réside dans la présence, sur la place d'appel, d'un campanile supportant une cloche qui rythme la vie des détenus. Nombre de témoignages évoquent l'aspect monotone du camp, illustré par ses vingt-deux blocs identiques et alignés jusqu'au crématoire. Les détenus sont astreints au travail forcé dans les carrières voisines du camp, particulièrement meurtrières, mais aussi dans des Kommandos intérieurs comme Siemens, Blaupunkt, Wetterstelle ou la filature ; ou encore, à l'extérieur, dans les Kommandos de Kamenz, Aslau, Gassen ou Gross Koschen.

 

Au départ, le KL Gross Rosen est destiné aux déportés polonais. Puis des prisonniers de guerre soviétiques y sont envoyés, ainsi qu'après l'abrogation de la procédure « Nacht und Nebel » des Français de zone occupée et du Nord-Pas-de-Calais, ainsi que des Belges extraits des prisons allemandes où ils étaient détenus. Les prisonniers « NN » y sont internés dans les blocs 9 et 10, qui peuvent contenir jusqu'à 1 000 détenus chacun. Ils subissent des conditions effrayantes de manque d'hygiène et d'épuisement qui conduisent rapidement à la mort. Les déportés « NN » du Nord-Pas-de-Calais, arrivés pour la plupart par le transport du 30 octobre 1944 en provenance du Zuchthaus Gross Strehlitz, ont payé un lourd tribut dans ce camp, puisque près de 50% sont décédés avant son évacuation en février 1945. On signalera aussi l'immatriculation au camp d'au moins 162 Français arrêtés sur le territoire du Reich.

 

La mortalité est très élevée au KL Gross Rosen. Le crématoire construit en 1941 est remplacé en 1943 par des fours à quatre chambres et à grand rendement. Sur les 200 000 personnes qui ont séjourné au camp, on estime que 40 000 y ont trouvé la mort.

 

Quelques mois avant la fin de la guerre, des déportés transférés d'autres camps transitent par Gross Rosen. Ce sont en particulier les détenus des camps de l'Est, comme Auschwitz, évacués face à l'avance de l'Armée Rouge. La surpopulation entraîne la propagation d'une épidémie de typhus et, entre le 8 février et le 23 mars 1945, le camp doit être à son tour évacué vers les KL Buchenwald, Flossenbürg, Dachau et surtout Dora et ses Kommandos dont la Boelke Kaserne à Nordhausen. Plus de 30 000 détenus sont ainsi embarqués dans des trains découverts, conditions entraînant une effroyable hécatombe. Le 5 mai 1945, les troupes soviétiques entrées dans le camp ne trouvent que quelques survivants.

 

Puis NORDHAUSEN

 Nordhausen ; Ce Kommando est situé à quelques kilomètres du camp de Dora et il fonctionne au service d'entreprises de la ville. Les détenus sont logés à la Boelcke Kaserne, où on regroupe de plus en plus, en 1945, des détenus inaptes au travail, extraits d'autres Kommandos, comme celui d'Ellrich. Un transport est ainsi formé vers Bergen-Belsen le 6 mars 1945, et aucun de ceux qui le forment ne revient de déportation.

 

et  enfin le Kommando de « Hrz »

"Harzungen,"Anna" ou "Mittelbau II"

Situé à quelques kilomètres de Dora, ce Kommando est ouvert en avril 1944. Il dépend d'ailleurs de ce complexe de Dora et son activité principale est l'installation d'une usine souterraine dans la colline du Himmelberg. Il est évacué vers Bergen-Belsen. 

 

 


 Relevé sur le monument aux mort de:

 

 La Baule-Escoublac  LAVENANT Henri ; Résistance, Carré militaire

† 20/03/1945 Norhausen (Thuringen) Allemagne (ex Prusse)

La Baule-Escoublac - Plaque commémorative 1939-1945

Monument aux Morts d'Escoublac LAVENANT Henri

Monument aux Morts Guérande - LAVENANT Henri

  Site mémorial gen web



04/04/2012
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