RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

LEGROS Alfred

LEGROS   Alfred

Cheminot à CALAIS (62)

 

Date de naissance : 21 janvier  1920

Lieu de naissance :

Date de décès : 04 septembre  1944

Lieu de décès : CALAIS (62)

Circonstances : Fusillé à la Citadelle de Calais

 

 

Méthode de recherche Rail & Mémoire pour cette notice :

 

Relevé de la plaque de la gare de Calais

Site Internet « La coupole :

 http://www.lacoupole-france.com/fr/eo_profs/deportes/listeshtml/pagelistes/PageL1.pdf

Journal CHÂTEAUBRIANT Journal de l'Association Nationale des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française et de leurs Amis N° 223 du  10 janvier 2008 page 3.

Site Internet « les amis du vieux Calais » : http://209.85.229.132/search?q=cache:http://lesamisduvieuxcalais.com/amisdu_vieux_calais/sitedico_l.htm

 

 

2 septembre 2007 : Fusillade des cinq otages de la Citadelle de Calais

 

 

Allocution de Madeleine CHARITASWAROCQUIER,

Lors de la cérémonie à la mémoire des cinq fusillés du 3 septembre 1944 à la citadelle de Calais :

« Ce 2 septembre 2007 nous commémorons l'exécution de cinq otages fusillés à la suite du sabotage de l'usine Brampton. Ce sabotage n'avait fait aucune victime mais sous l'occupation allemande la répression était cruelle et inexorable. Sans procès les cinq Patriotes furent exécutés le 3 septembre 1944.

 

Rappelons leur souvenir : Jean BRODECHON, 18 ans, le benjamin ; Roland LE GALL,

21 ans, originaire de l'Aisne mais Calaisien d'adoption ; Fernand GOUVERNEUR, 22 ans, de Blériot-Plage ; Alfred LEGROS, 24 ans, Calaisien et Alfred VERON, 20 ans, de Blériot-Plage.

Ces victimes furent enfouies sous trois mètres de terre. Après la libération de notre ville, de nombreuses fouilles furent entreprises en ces lieux…les semaines, les mois passent. La guerre se termine, c'est l'allégresse de la victoire mais pas pour les familles. Le samedi 11 octobre 1947, les ouvriers du M.U.R. se mettent à la disposition des familles pour poursuivre les recherches abandonnées par les prisonniers allemands. Près d'un talus, on heurte un objet dur, une fosse est creusée, des ossements sont mis à jour. Les corps avaient été précipités en ce lieu, pêle-mêle. Il fallut procéder à leur dégagement et à la terrible épreuve de la reconnaissance des dépouilles, en présence des familles et surtout des mères. Cela va peut-être vous paraître excessif de vous exposer ces faits, mais pour assister ma valeureuse mère, j'ai moi-même aidé à l'exhumation de mon frère Claude WAROCQUIER  (voir cette notice)

au cimetière d'Ivry, où 823 Fusillés du Mont-Valérien étaient enterrés. Claude avait été fusillé le 6 octobre 1943 avec 29 autres Résistants. On ne peut pas oublier ces terribles

évènements. »

Madeleine CHARITAS-WAROCQUIER


19/12/2009
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