RAIL et MEMOIRE

RAIL et MEMOIRE

RABIER Etienne

RABIER  Étienne ( Marcel )

 

Cheminot à ARGENTON SUR CREUSE (36)

 

Date de naissance : 12 février 1909

Lieu de naissance : MEUNG SUR LOIRE (45)

Date de décès : Juin 1945 (jour Inconnu)

Lieu de décès : LUND , Suède.

Circonstances : Mort en Déportation

 

 

 

Méthode de recherche Rail & Mémoire pour cette notice :

 

Relevé de la plaque de la gare d’Argenton sur Creuse

Le Maitron => Cheminots et Militants, un siècle de syndicalisme ferroviaire, sous la direction de Marie-Louise GOERGEN, Collection Jean MAITRON (Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Les Editions de l'Atelier, 2003)

Site internet : mémorial Genweb

Livre Mémorial de la FMD page 286 tome 3

Livre Mémorial de Neuengamme

Site Internet : mémoire de G Pirot maquis de jeu les bois.

2001, Alain Giévis. Un résistant communiste dans le sud de l'Indre. Extrait de l'autobiographie de Georges Pirot. Présentation et notes    Jean-Louis Laubry

http://creban.ifrance.com/pirot/pirotjeu.html

 

 

 

RABIER Étienne.

Mort en déportation ; cheminot ; résistant FTPF de l’Indre.

Employé SNCF à Argenton-sur-Creuse (Indre), maquisard FTPF spécialisé dans le sabotage avec son groupe de cheminots, Étienne Rabier prit le maquis de Dampierre au moment du débarquement. Instructeur au maquis de Guy Lebon (région du Blanc, Indre), il fut arrêté à la fin du mois de juillet 1944 avec Georges Machelidon, torturé et mourut en déportation.

SOURCE : Note de Laubry (Indre).

 

 

 

 

NB : Etienne RABIER  ne figure pas sur le livre Mémorial de la FMD, MAIS,

Page 286 tome 3

 

un RABIER « Marcel » au parcours similaire à celui de Georges Machelidon arrêté avec « Etienne » Rabier …

Rabier Marcel  né 1e 12 02 1909 à Meung sur Loire (45), déporté par le convoi I 267 parti de Belfort le 29 aout 1944, constitué entre autre, d’un groupe de membres de « l’armée secrète » de l’Indre arrêtés en Juillet 1944 .

Ce « Marcel » Rabier est immatriculé sous le numéro 43484 à Neuengamme et c’est cela qui est intéressant ; le numéro de matricule est très proche de celui de Georges Machelidon ( N° 43477) … (l’enregistrement des déportés à Neuengamme se faisait sur plusieurs colonnes passant chacune à une table où un détenu enregistrait les Informations concernant les arrivants, ce qui fait que deux hommes se suivant peuvent avoir des numéros avec un écart du nombre de tables disposées dont le nombre variait selon l’importance du convoi réceptionné).

 

Sachant que « Etienne » RABIER et Georges Machelidon ont été arrêté en même temps à Baraize dans l’Indre, et que sur le Livre mémorial de Neuengamme,  Rabier « Marcel » et Machelidon sont tous les deux affecté au Kommando de Wilhelmshaven, il est envisageable de penser que le prénom de Marcel ou d’Etienne soit confondu et désignent en fait le même homme .

 

______________________________

 

 « Employé S.N.C.F. à Argenton, maquisard F.T.P. spécialisé dans le sabotage avec son groupe de cheminots, prend le maquis de Dampierre au moment du débarquement, est affecté comme instructeur au maquis de Guy Lebon (région du Blanc), arrêté à la fin du mois de juillet 1944 avec Georges Machelidon, torturé et mort en déportation.

 

« Nous étions environ quatre-vingt-dix, dont une cinquantaine venait du maquis de Jeu. C'est à Dampierre que nous nous trouvâmes avec quelques responsables, dont Lemaître que je connaissais déjà, ex-instituteur au Poiron, commune de Montchevrier, ainsi que le doyen, le camarade Bret, Fauguet, cultivateur à Orsennes, Duris, maçon à la Jarrige, Vallaud du barrage d'Éguzon, Genestet, Pierre Sabroux et son cousin Duchâteau, Arthur Pion et son frère Arthème, le russe Sintchenko du barrage d'Éguzon, Dubranle de Celon.

 Je m'excuse de ne pas pouvoir citer tous les noms. Sous les ordres d'un état-major important composé du lieutenant-colonel Roland Despains, des commandants Gillet, Esmelin, des capitaines Desfougères, Mers, Ferret, du lieutenant Carré, des agents de liaison Yolande Gerbaud (Yoyo) et Françoise, sa copine parisienne (toutes les deux furent décorées de la Croix de la Résistance à Limoges, elles l'avaient bien méritée). Nous étions en contact permanent avec les groupes F.T.P. de tout le secteur. Il y avait plusieurs groupes de saboteurs de Bazaiges, de Celon avec Dubranle et Pion, Vallaud et Genestet, Rabier et un groupe de cheminots d'Argenton.

 

Pour lire le texte intégral ; cliquer sur le lien : http://creban.ifrance.com/pirot/pirotjeu.html



23/01/2010
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